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C e mois-ci et avec legerement de retard — les aleas d’une vie, tout ca…, je vous retrouve Afin de parler ensemble de notre lecture commune concernant le Club de lecture feministe des Antigones, CLFAntigones pour des intimes. C’etait Liberees !

  • 07.10.2022 17:31

C e mois-ci et avec legerement de retard — les aleas d’une vie, tout ca…, je vous retrouve Afin de parler ensemble de notre lecture commune concernant le Club de lecture feministe des Antigones, CLFAntigones pour des intimes. C’etait Liberees !

de Titiou Lecoq, que vous aviez largement plebiscite, ainsi, d’ailleurs ca nous interesserait de nombreux savoir pourquoi vous avez prefere votre titre a J’ai BD de Liv Stromquist. Donc si vous avez envie de nous en dire plus en commentaire… on reste tres curieuses !

Je vous parlerai ici de mon ressenti pendant et apres votre lecture, ainsi, ensuite j’aurai l’honneur d’accueillir mon amie Yasmine, du blog Whatever Works, pour qu’elle partage son avis dans la lecture de Mes sentiments du prince Charles, la fameuse BD donc, qu’elle a lue a minimum pres en meme moment que je lisais Liberees !.

Vous pouvez fort bientot consulter l’edition speciale de l’ete sur le site d’Ophelie. Nous avons voulu partir a l’aventure et nous esperons que votre edition vous plaira tout autant que les precedentes !

Mon avis concernant Liberees !, de Titiou Lecoq

Ma lecture de Liberees ! s’est deroulee en 2 temps : un premier super enthousiaste, ou j’ai ete captivee et ou j’ai appris plein de trucs, ce qui a donne lieu a de belles discussions avec mon cher et tendre, et un autre bon nombre plus morne, ou je n’ai jamais ete transcendee du tout et ou j’ai l’impression de lire un brin du bla bla hyper formate. Et en y reflechissant, je me suis devoile que c’etait tres revelateur et depuis, J’me pose de nombreux questions sur votre reaction ! Tout simplement parce que la premiere partie de ce bouquin se concentre dans le poste des jeunes femmes dans leur sphere privee — couple, famille — et Notre deuxieme partie, sur la place des jeunes filles dans la sphere publique, c’est-a-dire la rue, le lieu d’embauche, etc.

Sachant qu’on restreint souvent les femmes a leur sphere privee et qu’on les evince de la sphere publique, je ne peux pas m’empecher de tiquer en voyant que j’suis assez agacee quand une ecrivaine parle une place des femmes dans l’espace public… Comme si, inconsciemment, j’esperais l’en evincer, lui enlever sa credibilite ou la pertinence de l’ensemble de ses propos. Je tourne et retourne ce qui dans ma tete depuis des semaines, mais j’en reviens toujours a une telle impression peut-etre jamais tres objective, je ne sais, d’avoir retire nombre environ « food for thought », de matiere a reflexion, dans la premiere partie que dans la seconde.

Cela vient peut-etre du fait que j’ai enormement lu sur le poste des femmes dans la societe, ce qui veut surtout penser « dans la sphere publique » habituellement, ainsi, que du coup l’integralite des discours me semblent un tantinet redondants, comme si l’on lit cinq livres sur la condition animale a la suite. Les chiffres et les realites ne changent pas vraiment, aussi si le premier livre ouvre les yeux et marque comme une vraie revelation, le cinquieme est en mesure de avoir un arriere-gout de trop souvent rechauffe.

Cela dit, j’ai quand meme vraiment aime ma lecture : le style de Titiou Lecoq reste assez leger, j’ai eu l’impression de lire le site d’une copine, et j’ai ete facilement captivee. Comme je le disais, j’ai beaucoup reflechi a mon couple, a la repartition des taches dans une dynamique, ainsi, j’espere vraiment que c’est l’effet qu’a eue cette lecture dans tous les menages dans qui votre livre reste passe. Tout simplement parce que, tel le souligne si justement Titiou Lecoq, la repartition des taches menageres ne doit gui?re se faire « au feeling », car ce feeling reste rarement equitable ou franchement. Ca vaut finir de s’y pencher, au moins une fois, serieusement et formellement.

Le gout du menage

Un thi?me m’a particulierement marquee : l’idee recue d’apres laquelle les femmes aimeraient particulierement Realiser la vaisselle, au contraire des hommes. En discutant avec Mathieu, on a souleve votre lievre incroyable : aussi en tenant un propos feministe, on va pouvoir se laisser aller a donner du credit a votre option recue. Alors que je lisais le passage concerne, il me disait mature dating site de rencontres : « Mais avec l’education des filles fortement tournees aupres du menage, etc., on voit forcement des femmes qui aiment vraiment la vaisselle, gui?re par gout inne mais via construction sociale, mais ca les apaise vraiment ! ». Il me disait ca parce que lui-meme deniche que faire la vaisselle est apaisant, par exemple, tandis que i  mon sens c’est vraiment une corvee (devinez qui fait la vaisselle chez nous ?).

Et si d’un cote c’est vrai, en poursuivant ma lecture, j’ai eu quelques interrogations :

  • Est-ce que c’est normal d’etre apaisee par la vaisselle ? C’est-a-dire : si ces dames pouvaient faire n’importe quoi d’autre qu’une tache menagere concernant s’apaiser, choisiraient-elles quand meme la vaisselle ? Pourquoi pas, si elles avaient vraiment du temps pour elle ?
  • Est-ce qu’etre apaisee par le menage est une agreable raison Afin de se taper tout le menage ?

Titiou Lecoq specifie plus loin dans le paragraphe que votre argument, d’ailleurs, ne tient pas la route : parmi nos personnes disant detester le lessives (qui est, sans trop de surprise, la corvee menage la plus desagreable concernant les femmes comme Afin de des hommes), seuls 14% des hommes s’y adonnaient quand meme, contre 66% des jeunes filles. Pas d’excuse Afin de mettre ca concernant le dos d’un gout certain concernant le menage !

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